Articles pour la categorie ‘Humeur’

Le salon Equipmag se conclut sous les auspices d’une reprise des investissements, au service du client « multi canal »

Par La rédaction, LE 24 septembre 2010, 09:09

Les exposants du salon Equipmag se félicitent dans l’ensemble du grand retour des investissements des enseignes et des magasins. Une course à l’équipement et aux équipements technologiques qui doit permettre d’abord de constituer un back office rationalisé, économe et efficace, pour déployer les politiques commerciales multi-canales et gérer au mieux la chaîne commerciale industriel – distributeurs. Des investissements qui visent aussi à rendre le magasin plus attrayant et « commerçant » que celui du concurrent, pour séduire et fidéliser le client. 

Découvrez le bilan des exposants et des distributeurs.



La fin de la ligne de caisses

Par La rédaction, LE 22 septembre 2010, 12:09

On en parle depuis des années, notamment depuis l’expérience du Champion de la rue de Maubeuge à Paris, au début des années 1990. C’est enfin une réalité. Les solutions de self-scanning et les caisses automatiques s’imposent durablement dans notre paysage commercial. Analyse.



LSA TV sur Equipmag, c’est parti!

Par La rédaction, LE 21 septembre 2010, 12:09

Du 21 au 23 septembre, la rédaction de LSA est en immersion sur le salon Equipmag pour vous faire découvrir les dernières tendances en matière d’équipement magasin.



Le choc des produits… et des cultures

Par La rédaction, LE 20 septembre 2010, 15:09

Lors du salon Equipmag, le consultant Michel Choukroun va notamment évoquer son refus de la technologie à outrance dans les magasins. « Je refuse les e-smartphones, les e-tablets, les e-paiements, les e-senteurs, les e-musiques et vidéos de toutes sortes. Je refuse les chariots-robots, les auto-scan, les e-bornes numériques et tactiles qui dicteront mes goûts et les modes que je devrai suivre pour m’habiller, équiper ma maison ou offrir des cadeaux à mes proches. Je refuse le monde aseptisé où des ondes balancées par des satellites européens, russes, chinois ou américains, me traverseront de toutes parts aussitôt après avoir franchi l’entrée d’un magasin ou d’un centre commercial ; serait-il une ville offrant commerces, loisirs et culture. Je refuse de traverser ces portes vitrées où mon pied à peine posé, des monceaux de faisceaux lasers multicolores autant qu’invisibles déséquilibreront mon métabolisme. Pauvre métabolisme que des lobbies prétendus sauveurs de la planète auront déjà contraint à avaler du bio-bio-bio et à s’en couvrir le corps. Last but not least, je ne crois pas au développement de l’Internet sans un déploiement puissant et concomitant du magasin ». Avant de dire: « Regardez cette magnifique Himba photographiée dans un supermarché Pick’n Pay à Windhoek (Namibie) ! On ne cherche pas à la transformer ou à la diriger vers un monde de modernité ; et pourtant le magasin répond bien à ses besoins. Elle est acceptée telle qu’elle est et qu’elle vit. » Le débat est ouvert sur le blog. Vous pouvez réagir.


Débat autour de Carrefour Planet

Par La rédaction, LE 20 septembre 2010, 14:09

Fin août, le groupe Carrefour dévoilait son nouveau concept d’hypermarché, Carrefour Planet. Voici la réaction du designer Olivier saguez sur la pertinence de ce concept. Le débat est ouvert sur le blog.

« Après avoir lu avec attention votre article paru dans le magazine LSA, au demeurant fort bien fait, avoir entendu et réentendu que l’hypermarché allait se réenchanter ou se réinventer pas loin de Lyon ; je suis allé “voir par moi-même” cette nouvelle planète Carrefour. C’est certes un magasin très photogénique, “bourré “de petites innovations (smart, garderie, coiffeur etc…) et d’une belle profondeur de l’offre (les huiles, le bio, la beauté etc…), mais je n’ai pas vu de bouleversement convaincant.

J’ai quelques doutes sur l’efficacité de cette “nouvelle” planète ? Quand un consommateur va dans un hyper, c’est pour deux raisons essentielles : le prix et la rapidité. Au-delà des prix, c’est commode de faire rapidement ses courses, toutes les courses essentielles de sa maison. 30 minutes en voiture pour y aller, 30 minutes pour rentrer, et de 30 à 40 minutes pour tout acheter.
Il s’agit donc d’économiser son temps comme son budget. Or l’organisation, le merchandising, la signalétique (inexistante), rendent compliquée la circulation du nouveau concept Carrefour. Aussi peut-on se demander si le consommateur ne va pas à l’inverse devoir dépenser plus : son temps.

Par ailleurs, et c’est peut-être l’essentiel, l’hyper il y a 30 ans, c’était la révolution, la modernité de pouvoir acheter tout sur le même lieu mais surtout moins cher. Carrefour ne peut se comporter comme si la concurrence n’existait pas ou plutôt comme si les spécialistes (Ikea et Fly en maison ; Fnac en culture ; Zara, H&M et Promod en mode ; Leroy Merlin et Castorama en bricolage ; Sephora et Nocibé en beauté… pour ne citer que quelques enseignes référentes) n’existaient pas, comme si le e-commerce avec amazon.com, cdiscount.com, fnac.com etc… n’existaient pas. Autrement dit, comment peut-on être plus fort qu’un spécialiste ou être dans le plaisir comme eux et non dans l’utile de tous les jours ?

Spécialiste de tout mais spécialiste de rien ? Le paradoxe, c’est que l’hyper est très fort dans : l’alimentaire, le marché et les métiers du frais, les rayons générateurs de marge, et des plus hautes fréquences d’achat. Alors on peut se demander pourquoi Carrefour ne fait-il pas la différence sur ses coeurs de métiers ? Une volonté d’être marquant partout ? Une volonté de recherche ? Une volonté de se frotter aux spécialistes ? Ou tout simplement, un oubli des fondamentaux du rôle d’un hyper ?

En conclusion, l’hyper est, je crois, dans les courses du 100% pur utile avec des touches agréables, il ne peut être dans le 100% pur agréable. L’hyper ennuie, c’est trop grand et c’est trop loin. A défaut de se rapprocher des gens, il faut le rétrécir et le recentrer sur son coeur de savoir faire : réenchanter et renouveler notre appétit de manger et du bien manger. Le reste, à quelques exceptions près (le bien-être beauté, le textile de base) n’est pas crédible en terme d’offre et de prix chez un hyper à moins d’être du dépannage.
L’hyper est-il mort ? S’agit-il d’un soubresaut ? La réponse de Carrefour n’est-elle qu’un début ? Vers d’autres offensives ? Autant de questions à suivre, pour mieux comprendre les bouleversements du consommateur dans sa volonté de consommer autrement et somme toute de… vivre autrement. Et c’est tant mieux ! »

Olivier Saguez
Agence Olivier Saguez and-partners


La contrefaçon au parfum

Par La rédaction, LE 18 septembre 2010, 13:09

Cette photo transmise par un internaute démontre à quel point certains distributeurs et industriels n’ont aucun scrupule pour détourner des noms de marques. Un vrai cas d’école pour les juristes de Lacoste. N’hésitez pas à nous envoyer vos photos à cette adresse mail: ypuget@lsa.fr


« C » comme Carrefour

Par La rédaction, LE 17 septembre 2010, 09:09

 En attendant le buzz autour du nouveau concept « Carrefour Planet », les internautes se passionnent pour… le logo de Carrefour. Depuis 2007, l’une des vidéos les plus consultés sur le Web à propos de Carrefour, concerne la signification du logo de l’enseigne. Une véritable « révélation » pour certains, et ce jusqu’en Espagne.


Et si Michel Houellebecq se rendait au salon Equipmag ?

Par admin, LE 13 septembre 2010, 14:09

Improbable visite que celle du plus reconnu des écrivains français au salon de l’équipement magasin. Et pourtant pas si incongrue que ça sur le papier. Dans son dernier roman (déjà un énorme best seller), l’écrivain y décrit son expérience de client dans l’hypermarché Casino du boulevard Vincent-Auriol (Paris XIIIème). Et le regard est affuté. « Dans la grande surface [il] put tout de suite constater différentes améliorations. Près de la zone librairie, un rayon presse proposait maintenant un choix important de quotidiens et de magazines. L’offre en pâtes fraîches italienne s’était encore étoffée […] et surtout les propositions food court du magasin s’étaient enrichies d’un magnifique Salad Bar en libre-service flambant neuf, qui alignait une quinzaine de variétés, dont certaines paraissaient délicieuses. » Loin d’ironiser, l’auteur de « La Carte et le territoire » porte un regard étonnamment expert sur les rayons du magasin qu’il visite jusqu’à remarquer « un nouvel étiquetage nutritionnel particulièrement exhaustif et clair !… ». Plus loin, à la manière d’un Georges Perec, il s’interroge même sur le rôle de ces objets de grande consommation qui nous entourent. « Dans ma vie de consommateur, j’aurai connu trois produits parfaits : les chaussures Paraboot Marche, le combiné ordinateur-imprimante Canon Libris, la parka Camel Legend […]. Mais ces produits, au bout de quelques années, ont disparu des rayonnages, leur fabrication a été stoppé. » Le prélude à une réflexion sur la durée de vie de plus en plus courte des produits manufacturés. En cette rentrée, la littérature est une étonnante boîte à outil de la grande conso.
Frédéric Bianchi


Mouette ou pigeon ?

Par La rédaction, LE 13 septembre 2010, 13:09

Relooké depuis quelques mois, avec avoir abandonné son enseigne Champion, un magasin Carrefour Market du sud parisien a décidé de mettre l’accent sur le marketing sensoriel… avec plus ou moins de réussite. L’heureux visiteur qui arrive par la pénétrante fruits et légumes sera accueilli par une ambiance sonore type « cigales » au dessus des tomates et autres courgettes. Une théâtralisation sonore qui tranche terriblement avec le boulevard embouteillé proche du magasin… et c’est peut etre la limite du dispositif, qui sonne faux dans un environnement urbain. Surtout qu’à quelques mètres seulement, le meuble froid consacré aux produits de la mer est baigné de cris de mouettes plutôt kitsch. Un artifice qui, une nouvelle fois prête à sourire, sauf que le plafond, particulièrement bas à cet endroit du magasin, n’évoque pas vraiment l’immensité du ciel et le petit port de pêche breton. L’initiative de redonner vie à ces rayons libre service dépourvus de personnel est louable, mais la recette miracle n’est pas encore trouvée. Dans son nouveau concept d’hypermarché « Carrefour Planet », le distributeur a décidé de confier la gestion du rayon culture et musique au spécialiste Virigin. Peut être faudrait il également lui confier la gestion de la programmation musicale.


Comment Pôle Emploi « vend » la fonction de magasinier

Par La rédaction, LE 13 septembre 2010, 12:09

On n’arrête pas le progrès. Pôle emploi, régulièrement sollicité par les magasins et les enseignes pour recruter des magasiniers, réalise de courtes vidéos pour « vendre » la fonction. Découverte.